À la ferme

Les éleveurs canadiens de dindon s’enorgueillissent de traiter leurs dindons sans cruauté et de leur accorder le soin voulu tout en offrant aux consommateurs un aliment sûr et de qualité.

Au Canada, la plupart des dindons sont élevés dans des bâtiments spécialement conçus, à environnement contrôlé, qui les gardent à l’abri des prédateurs, des maladies et des intempéries (certains peuvent toutefois être élevés dans des logements semi-contrôlés ou en plein air). L’environnement est surveillé selon les prescriptions du Programme de soin des troupeaux des Éleveurs de dindon du Canada(MC) relatives à la température et a l’ambiance, à l’éclairage, à l’espace disponible et à l’accès aux aliments et à l’eau. Les dindons ne sont pas gardés dans des cages et peuvent circuler librement sur un sol recouvert de litière douce et sèche.

Pendant le temps que dure l’élevage des troupeaux, les éleveurs de dindon apportent une attention et un soin constants à leurs oiseaux.

Dès leur arrivée du couvoir, les dindonneaux d’un jour sont placés dans des dindonnières à ambiance contrôlée où on les garde au chaud en leur apportant un soin particulier. Cette première phase de leur vie, de leur placement à l’âge de cinq ou six semaines, s’appelle l’élevage en dindonnière.

La phase suivante de production, appelée cycle de croissance, va jusqu’à l’âge de 11 à 17 semaines, lorsque les oiseaux ont atteint le poids de mise en marché voulu. Les femelles (dindes) sont généralement destinées au marché des oiseaux entiers, alors que les mâles (dindons) seront plus vraisemblablement orientés vers le marché des produits surtransformés (certains seront toutefois vendus comme oiseaux entiers).

À la ferme, on s’efforce au maximum d’apporter le soin voulu aux dindons et de les manipuler avec précaution. Les éleveurs de dindon de tout le Canada ont accès au Programme de salubrité des aliments à la ferme des ÉDC(MC) qu’ils appliquent et dans lequel sont précisées de nombreuses mesures de biosécurité, notamment l’interdiction de laisser entrer dans les bâtiments les personnes autres que le personnel et les animaux, la désinfection de l’équipement et les précautions voulues de gestion et d’hygiène du bâtiment. Toutes ces mesures ont pour but de garder les oiseaux en bonne santé.

À l’heure actuelle, la mise en oeuvre de programmes pour assurer la sécurité sanitaire et la qualité optimale des aliments et de plans normalisés pour préserver le bien-être des animaux, comme le Programme de salubrité des aliments à la ferme et le Programme de soin des troupeaux des ÉDC(MC), contribue à garantir que les éleveurs canadiens de dindon produisent en permanence du dindon sûr et de qualité supérieure, comme ils le font depuis des générations.

Si vous souhaitez devenir éleveur de dindon, veuillez contacter l’office du dindon de votre province.

Code de pratiques
Les Codes de pratiques du Canada sont des lignes directrices nationales pour les exigences de soin des animaux d’élevage et les pratiques exemplaires recommandées. Ils visent à encourager une gestion et des pratiques de bien-être saines en offrant des recommandations et des exigences de soin qui favorisent la santé et le bien-être des animaux. Les codes constituent des outils éducatifs, des matériels de référence pour les règlements et servent de fondement aux programmes d’évaluation du soin des animaux conçus par l’industrie.

Les codes doivent être examinés régulièrement et révisés au fur et à mesure de l’évolution des systèmes de production et de gestion. Les Éleveurs de dindon du Canada, les Producteurs de poulet du Canada, les Producteurs d’œufs d’incubation du Canada et le Conseil canadien des transformateurs d’œufs et de volailles ont entrepris l’examen et l’actualisation du Code de pratiques en place pour les poulets, les dindons et les reproducteurs en octobre 2011. L’examen et la rédaction du code en cours sont menés par le Conseil national pour les soins aux animaux d’élevage (CNSAE) en collaboration avec les nombreuses parties prenantes. La révision des codes passe par des étapes précises conçues pour que le processus soit transparent, coopératif, repose sur les données scientifiques et le consensus, et corresponde aux attentes de┬ála société.

Pour un complément d’information, consultez le site www.nfacc.ca.